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Risques d’inondation : les nouvelles directives en la matière

Tout le monde garde en mémoire les images dramatiques des inondations qui ont frappé une partie de la Wallonie au mois de juillet 2021. Pour éviter que l’histoire ne se répète, de nouvelles directives ont été prises pour guider les reconstructions et les rénovations.

Le ministre wallon de l’Aménagement du territoire, Willy Deborsu, ne veut plus d’une catastrophe humaine et matérielle de cette ampleur. Alors que l’heure est toujours à la reconstruction pour les maisons touchées dans la région liégeoise par les terribles inondations du mois de juillet 2021, une circulaire vient mettre les points sur les « i ».

Chaque année, 10% des demandes de permis de bâtir ou de rénover déposées en Wallonie concernent des biens situés en zone inondable. Si tel est le cas, quatre situations spécifiques ont été pointées dans la circulaire du ministre et désormais connues des autorités communales de la Région.

Les risques d’inondation sont faibles

Le propriétaire ou le maître d’œuvre doit pouvoir démontrer aux autorités urbanistiques de la commune que le projet ne viendra pas aggraver une situation existante. Des points de contrôle précis ont été établis afin de permettre aux autorités compétentes d’accepter ou de refuser un projet. Il sera notamment tenu compte du type de cours d’eau à proximité de la maison en devenir et de sa capacité à supporter les fortes crues.

Les risques d’inondation sont moyens

Ici, comme dans le cas précédent, il convient de prouver que la construction ne viendra pas altérer la situation existante, mais, en plus, que le bâtiment ne sera pas exposé à des risques majeurs. Différents points de contrôle sont, ici aussi, prévus afin de garantir, par exemple, la sécurité des personnes avec l’aménagement de zones de refuge ou l’usage de matériaux résistants à l’eau. Différentes obligations comme l’installation des composants électriques en hauteur, la qualité des cloisons ou des systèmes d’évacuation de l’eau autour de la maison sont ici de mise.

Les risques d’inondation sont élevés

Le Ministre évoque ici l’évidence : dans une zone à forts risques d’inondation, il est préférable d’éviter toute forme d’urbanisation. Si malgré tout une personne souhaite présenter un projet situé dans une zone à forts risques d’inondation, cette même personne devra déployer toutes les preuves possibles et imaginables (d’un point de vue technique et sécuritaire) pour convaincre les autorités urbanistiques du bien-fondé du projet. Bien évidemment, les conditions indiquées dans les zones à risques faibles et moyens seront également d’application.

Le projet se situe dans un axe de ruissellement

Preuve a été faite lors des événements de l’année passée que l’urbanisation notamment de certaines berges et autres zones vertes avaient mis en place des zones inondables non naturelles. Le Ministre indique que les nouvelles constructions et autres rénovations ne pourront faire obstacle à l’écoulement naturel lors de fortes intempéries afin d’éviter la création de nouvelles zones à fort risque d’inondation.

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